Premier plan d'une femme avec les lèvres entrouvertes et les dents visibles, portant un tee-shirt beige avec des boutons, cheveux châtains clairs et bouclés, fond neutre.
La dépression est un mal invisible qui consume de l’intérieur — un monstre sans corps. À la suite d'épisodes successifs, j’ai choisi d’explorer cette maladie par le médium photographique. Conçue comme une série au long cours et toujours en évolution, elle transforme une traversée intime en un processus de reconstruction.

La première partie agit comme un préambule. Ce récit dans le récit revient sur l’événement déclencheur du mal en s’appropriant l’imagerie vernaculaire. Le détournement de ces archives permet à la fois une prise de distance avec le récit  tout en enrichissant le narratif.

La seconde partie évoque la dépression elle-même : la perte de soi, l’altération du sens et la confrontation aux pulsions de mort. Elle témoigne également d'une recherche de lumière et d'une reconnexion à la sensorialité

Un Monstre sans corps

Une boîte contenant un texte écrit en français et une photographie en noir et blanc d'une femme, ainsi qu'une petite photo d'une personne avec un chapeau et une robe.

Extrait de la série :